La nuit des héros.
Dimanche, août 9th, 2009J’ai mal au ventre, j’ai les yeux qui piquent, je ne sens plus mes jambes et pourtant, je garde un moral d’acier. La force d’astropolis, c’est peut être ça : une ambiance à la cool, des sourires sincères et un grand soleil pour une soirée d’enfer. Mieux qu’Uncle Ben’s. Vous faire croire que j’ai vu tous les concerts serait le mensonge le plus idiot de ce blog, je ne me permettrais que de vous raconter ce que j’ai vu/vécu. D’abord, il y a eu nos potes rennais qui mixaient pendant le contest de pétanque, mais bon, à Guérin comme à Kéroual, hier, c’est le soleil qui a gagné. Le temps d’avaler une crêpe avec la team de la presse (big up à Emma, Eleonore, Antoine, Tibo et Laurent), j’aperçois la fin du set groovy des Ambassadeurs et je découvre des muscles inédit de mon mollet droit. Chic, Sexy Sushi l’ont également été, dans un autre genre. J’ai pensé aux Ramones, en aussi idiot. D’ailleurs, avant les nantais, le set des Connes Action était complètement hystérique, le genre de truc duquel tu sors en te disant que l’histoire du rock a du être écrite par des sacrés machos. Les Scratch Perverts ont finalement pas pris l’avion, mouais, uncool. J’ai entendu dire que The Proxy allait mettre le feu (tu sais la musique du teaser lààà), c’était le cas, the Raven comme un uppercut/cut/cut (by the way, j’aurai juré entendre la locomotive de Moskow Diskow de Telex, quelqu’un peut confirmer/infirmer?)… Le temps s’est ensuite distendu, entre Erol Alkan (le chant des gorilles en pleurs), Roni Size & Dynamite MC (même pas fatigué), Surkin (aciiid), les SupaLuis (Si Si La Famille) et bien évidemment le set cosmique avec la play list fitted for you de Sven Väth. Terminer Astropolis au grand matin sur du Aphex Twin par Sven, on l’a tous ravé. Photos par Gildas Raffenel.
Le bilan chiffré, les comments des boss, la sciatique de Max et le sourire de Barbara demain sur le blog.


